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agresseur psychologique amour article belle chez couples culpabilisation culpabilité cyberharcèlement cyberviolence emprise enfants

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Emission Rufo 22.2.09

Publié le 26/02/2009 à 12:00 par entraideapn
Sur France 3, l'émission "le mieux c'est d'en parler" du 22.02.02009 a eu pour sujet : comment se remettre d'une enfance maltraitée

Vous pouvez revoir cette émission à l'adresse http://programmes.france3.fr/le-mieux-c-est-d-en-parler/

"[i]Comment se remettre d’une enfance maltraitée ?
Chaque année en France, 19 000 enfants sont signalés pour maltraitance et 98 000 sont considérés comme “en danger”. (*)

Violences physiques, sexuelles, psychologiques ou encore négligences lourdes : la grande majorité des sévices sont subis au sein de la famille ou de l’entourage proche.

Pour cette nouvelle émission consacrée au devenir des enfants maltraités, Marcel Rufo et Charline Roux recueilleront le témoignage d’enfants et d’adultes qui ont pu trouver auprès d’une famille d’accueil ou de grands-parents assez d’amour et d’attention pour surmonter ce traumatisme.

Marcel Rufo expliquera comment on devient parent quand on a été soi-même un enfant maltraité. En s’élevant contre l’idée reçue de la répétition systématique des mauvais traitements de génération en génération au sein d’une même famille.

- Où commence la maltraitance ?

- Pourquoi l’entourage met-il parfois tant de temps à réagir ?

- Quels contacts les enfants gardent-ils avec leurs parents une fois placés en famille d’accueil ?

- Quelles sont les séquelles qui subsistent des années après ?

- Peut-on et faut-il pardonner un jour à ses parents maltraitants ?"[/i]

L'émission est intéressante à regarder... Rufo explique comment un enfant maltraité peut même aller jusqu'à défendre son agresseur... et aussi que le respect est un vaccin à la violence... aussi que face aux traumatisme des maltraitances, la solution passe par "amour et patience"

Ce sont des pistes aussi pour comprendre les réactions de nos enfants face au parent mpn

La transmission transgénérationnelle des traumatismes et de la souffrance non dite

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par entraideapn
http://www.cairn.info/revue-therapie-familiale-2006-3-p-229.htm?WhatU=Florence%20CALICIS&Auteur=&doc=&ID_ARTICLE=TF_063_0229

Article de Florence Calicis
« La transmission transgénérationnelle des traumatismes et de la souffrance non dite »

Des enfants ( le statut d’enfant , pas une question d’âge) peuvent présenter des symptômes qui agissent comme des « révélateurs » de traumatismes passés cachés dans l’histoire familiale… ce que l’auteur nomme « la résonance émotionnelle » d’une génération à l’autre

Article très intéressant à lire sur le site

Merci à Philippe pour le lien

Injonction paradoxale (dble contrainte)

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par entraideapn
Injonction paradoxale/ double contrainte / double bind


Extraits de
[url][/url]http://rad2000.free.fr/glosdi10.htm[url][/url]
[i]« Injonction paradoxale , ordre et paradoxe.
Ordre reçu mais impossible à exécuter. Faire une injonction paradoxale c’est donner un ordre qui contient, de manière indissociable, une affirmation et sa contradiction.
• La contradiction peut être directement exprimée en une seule phrase. C’est la cas dans: “Moi qui suis français, je puis vous affirmer que tous les français sont des menteurs.
• La contradiction peut être distribuée entre deux injonctions différentes mais immanquablement reliées lors de la réalisation ou du passage à l’acte. L’ordre divin “croissez et multipliez”, combiné à la condamnation du péché de chair, le péché originel indélébile, aboutit à une injonction paradoxale que l’on pourrait formuler ainsi: .
• Une injonction paradoxale est donc un paradoxe, une proposition auto-contradictoire. Puisqu’il s’agit d’un ordre, c’est une double contrainte dont les effets psychologiques sont très perturbateurs. A ce jour, nous n’avons pas trouvé mieux pour produire une irréductible culpabilité voire (selon Grégory Bateson) une très grave schizophrénie.
• Une injonction paradoxale ne suppose pas toujours un dominant et un dominé. Il est possible de se faire à soi-même une injonction paradoxale: c’est tout le charme et toute l’efficacité du paradoxe de la normalité. »[/i]


En schéma un peu plus simplifié, ça donne :
1- affirmation de qqc
2- affirmation de qqc sur la 1ère affirmation
3- les 2 affirmations s’excluent/s’annulent


Extraits d’un doc envoyé par une intervenant du site (merci Valérie pour ce doc)
[i]« Définition
On nomme double contrainte (double-bind) une paire d’injonctions paradoxales consistant en une paire d’ordres explicites ou implicites intimés à quelqu’un qui ne peut en satisfaire un sans violer l’autre. To bind (bound) signifie « coller », « accrocher » à deux ordres impossibles à exécuter avec un troisième ordre qui interdit la désobéissance et tout commentaire sur l’absurdité de cette situation d’ordre et de contre-ordre dans l’unité de temps et de lieu. Sans cette troisième contrainte, ce ne serait qu’un simple dilemme, avec une indécidabilité plus-ou-moins grande suivant l’intensité des attracteurs du type de l’âne de Buridan qui meurt de faim et de soif à mi-chemin entre un sac d’avoine et un baquet d’eau !
La double contrainte existe seulement dans une relation d’autorité qui ordonne un choix impossible et qui interdit tout commentaire sur l’absurdité de la situation.Dans une situation d’indécidabilité, le dilemme est une nécessité de choisir, tandis que l’injonction paradoxale est une obligation (un ordre) de choisir.
L’injonction paradoxale est bien illustrée par l’ordre "sois spontané(e)", souvent utilisé par Paul Watzlawick comme exemple, où devenant spontané en obéissant à un ordre, l’individu ne peut pas être spontané.


Quelques exemples :

Une mère rend visite à son enfant et lui offre deux cravates, une bleue et une rouge. À la visite suivante, l’enfant se présente avec la cravate rouge. La mère lui dit : "tu n’aimes pas la cravate bleue" ?
À la visite suivante, l’enfant se présente avec la cravate bleue. La mère lui dit : "tu n’aimes pas la cravate rouge" ?
À la visite suivante encore, l’enfant se présente avec les cravates bleue et rouge à la fois au cou et sa mère lui dit : "Ce n’est pas étonnant que tu sois placé en pédopsychiatrie" !
c) L’exemple illustratif le plus simple du double bind en psychologie est un enfant de parents qui se séparent ou divorcent. Comme tous les enfants, il a un lien affectif, existentiel avec chacun des deux parents. Si la rupture se passe en douceur, alors ce serait épanouissant pour l’enfant avec deux foyers et deux milieux sociaux et culturels enrichissants et épanouissants.
Le drame arrive lorsque les parents, se battent et s’affrontent, alors l’enfant est écartelé entre deux loyautés et deux liens ("bind") qui divergent et s’affrontent. Les parents exigent de l’enfant de choisir entre l’un ou l’autre à partir de trois injonctions existentielles et primordiales pour la vie psychique et sociale de l’enfant.
• Aimes-tu ton père ?
• Aimes-tu ta mère ?
L’enfant répond : laissez moi tranquille avec vos affaires !
• Tais-toi ingrat !... »[/i]



Une injonction paradoxale contient dans son expression sa propre contradiction… quand le sujet est léger, ça prête à sourire, mais quand ce sont des sujets plus graves, les effets peuvent être très perturbants… et encore plus quand c’est adressé par une personne à une autre dont elle dépend affectivement.


Autre exemple = veuillez ne pas lire cette phrase !

Remise en cause du SAP

Publié le 19/11/2008 à 12:00 par entraideapn
Sur ce site une remise en cause du SAP (syndrome d'aliénation parentale)

http://www.sos-enfants-du-divorce.fr/rpemessage.htm

Préférant utiliser la notion de CMDE (Capture Mentale Destructurante de l'Enfant)

extrait :
"Le concept de CMDE, élaboré à partir d'une pratique et d'une théorie multi-référencées, s'inspirant des textes considérant l'abus de personne mise en état de faiblesse, est beaucoup plus rapide et efficace à mettre en fonction dans une procédure civile actuellement, puisqu'il existe déjà des moyens de démontrer devant un JAF, ou devant un médiateur familial, qu'un enfant peut avoir été conditionné, mécanisé, influencé et instrumentalisatisé, peut avoir servi d'objet satisfaisant le narcissisme d'un parent qui le capture et le retient chez lui sans respect ni de sa personne en tant que sujet, ni de la coparentalité. Dans ce sens ce concept est opérant."

Les points de rencontre remis en cause

Publié le 18/11/2008 à 12:00 par entraideapn
http://www.dailymotion.com/relevance/search/bidule3434/video/x6qak8_le-scandale-des-pointsrencontres_news


Vu sur France 3, 19-20 :
Aujourd'hui, on constate que les demandes de visite en point-rencontre sont de plus en plus utilisées par les juges aux affaires familiales ou juges des enfants. Le système judiciaire français n'a pas encore pris conscience des terribles dégâts occasionnés par ce procédé pour le mois inique et dégradant.
Exactions.net fait un rapide état des lieux et donne tout son appui pour la croisade de Mr Frédéric POITOU.

Enfant de pervers

Publié le 17/11/2008 à 12:00 par entraideapn

Merci à Alladine pour ce lien

[url]http://pervers-narcissique.blogspot.com/2007/12/lenfant-du-pervers.html[/url]

 

pervers narcissiques et enfants

Publié le 05/11/2008 à 12:00 par entraideapn

[url]http://forums.france2.fr/france2/toute-une-histoire/manipules-notaires-sujet_5831_2.htm[/url]

 

Un pn joue aussi à semer la zizanie entre ses propres enfants… « diviser pour régner », mais comme il fait avec toutes ses proies, et que ce soient ses enfants ou pas, pas grand-chose ne le freine dans sa course au pouvoir sur les autres.

 

Considérer les enfants différemment, les traiter différemment  

Chaque enfant a sa personnalité, son caractère, même si on éduque tous nos enfants de la même façon. Mes 3 filles ont des caractères différents et ont réagi différemment lors des problèmes. La plus grande ne s’exprimait pas, et préférait rester silencieuse. C’était sa défense à elle. Trop perturbée par les 1ers événements, elle avait adoptée ce comportement là. La 2ème s’exprimait plus et osait parfois dire à son père qu’il y avait des choses qui la dérangeaient. Résultat : quand ma 2ème exprimait son avis… son père ne lui parlait plus au téléphone. Il parlait aux 2 autres, mais pas à elle (comme si il la punissait de lui avoir dit qqc). Cela lui faisait mal. Quand je demandais à son père pourquoi il agissait ainsi, toujours les mêmes explications débiles : il n’avait pas eu le temps de parler à sa fille, ou elle ne s’était pas déplacée assez rapidement vers le téléphone, et c’était moi qui faisais des histoires où il n’y en avait pas. Au début quand on se rend compte de ce comportement, c’est vrai que c’est difficile à avaler. J’en ai parlé avec ma fille et elle a pu vérifier par elle-même… chaque fois le même comportement de son père si elle osait s’exprimer.

 

Semer des jalousies

 Donner qqc à l’1 des enfants et pas aux autres, pas parce qu’il y aurait des « raisons raisonnables », mais juste privilégier l’1 à un moment par rapport aux autres de façon arbitraire. C’est forcément semer des jalousies entre les enfants. Mon ex a décidé à 1 moment de donner de l’argent de poche à la plus grande, et rien aux 2 autres, en expliquant que c’était parce qu’elle avait 18 ans et donc des besoins particuliers (ma 2ème a à peine 3 ans d’écart avec sa grande sœur et elles habitaient tjs avec moi). Oui de prime abord, on peut se dire, c’est gentil de sa part (il donne qqc pour 1 fois, c’est sympa). Pour éviter des jalousies, il aurait pu donner 1 somme minime aux 2 autres ? Là aussi j’en ai discuté à mes filles, qu’il ne fallait pas qu’elles s’en veuillent les 1 aux autres, parce que cet argent de poche c’était leur père qui avait décidé de le donner ou pas. Ma grande hésitait à accepter, mais ses sœurs l’ont rassurée ; elles comprenaient. En fait donner cet argent de poche à la plus grande avait un tout autre but. Son père ne voulait le lui donner qu’en chèques et à son nom (étant devenue majeure, elle avait 1 compte à elle). Bon vous me direz, ça ne les concernait qu’eux deux… mais derrière 1 façade, le pn en cache tjs une autre. Qqs mois plus tard, il m’a fait savoir qu’il déclarait cet argent de poche comme une version qu’il me versait à moi ! Donc conséquences sur les impôts (diminution pour lui et augmentation pour moi, comme on était juste à la limite d’une tranche, vous pouvez imaginer les conséquences sur les autres administrations). Ma grande s’est sentie énormément coupable ; elle avait accepté qqc qui avait des conséquences négatives pour moi. Re discussions pour remettre les choses à leurs bonnes places. Elle n’est pas responsable de ce que son père fait. Elle a redemandé à son père de lui donner en liquide, puis n’a pas encaissé les chèques... mais là à chaque fois au téléphone son père revenait sur le sujet la culpabilisant, l’emmêlant… J’ai réglé le prob ; je lui ai dit d’accepter et que de toute façon, je ne déclarerai plus ces sommes sur mes impôts… après si il y a probs avec eux, et ben on irait s’expliquer tous les 2, son père et moi.

 

Donner 1 version à l’1, une autre à l’autre

 1 pnva s’adresser différemment à l’1 ou l’autre des enfants, mais il va aussi leur raconter pour un même sujet une version différente. Les enfants qui vivent déjà mal tous les autres problèmes, parlent rarement entre eux pour comparer ce qu’ils entendent. Pour une garde d’un week-end à venir, il devait venir chercher les filles plus tôt que prévu (la veille au lieu du lendemain matin). J’attendais sa confirmation, qu’il devait me faire savoir lors de ses coups de fils quotidiens aux filles. Mais l’1 me disait que c’était bon, et l’autre le contraire. Et elles en arrivaient à se disputer entre elles, expliquant que c’était l’autre qui avait mal entendu. C’est vrai qu’on se dit dans ce cas là, 1 père ne peut pas dire une chose à l’une et son contraire à l’autre. Un soir il téléphone, comme d’hab (c’était tjs au moment du repas et régulièrement après le repas était complètement décousu). Ma 2ème décroche en bas, je mets le haut parleur, discrètement j’enregistre et je pars plus loin. Il demande à parler à la plus grande, qui était en haut. Je laisse le haut parleur du téléphone du bas branché et continue d’enregistrer. Une fois raccroché, les filles se disputaient encore pour ce week-end de garde parce qu’elles avaient entendu 2 versions contradictoires. Alors je leur ai fait écouter la bande… et effectivement elles avaient bien entendu 1 version différente chacune. Si il n’y avait pas eu cette bande, elle aurait continué de se disputer, voir même à penser que c’était l’autre qui tentait de faire des histoires. Parce qu’évident qui avait eu la version la moins arrangeante ? Ben ma 2ème ! J’ai donc considéré que pour ce week-end, sa réponse était non… et bien c’est moi qui m’en suis qd même prise plein la figure parce que vraiment je ne savais pas ce que je voulais, qu’il avait exprès arranger son emploi du temps pour venir les chercher et que moi j’avais exprès jouer avec lui pour lui faire du mal ! Même si ce ne sont que des mots… même si mes filles avaient entendu et compris ce que leur père avait fait… même, elles ont eu mal à ce moment là ! Un père « normal » ne joue pas ainsi avec ses enfants… et ces enfants qui subissent ça ont parfois des comportements qu’on ne comprend pas. Ils savent ce qui se passe… mais ils acceptent plus de ces parents défaillants, comme si ils avaient tellement peur que ce parent ne les aime plus… alors que pour celui qui se conduit comme 1 parent aimant, ils savent que cet amour existe et ne disparaîtra pas, alors ils peuvent prendre moins de gants. Le pn joue avec cette recherche d’amour parental.